C'est cadeau !

Donnez-moi… à lire !

Aujourd’hui, la Siphonnée s’est mis en tête de vous faire un top 5 des livres qui ont marqué sa vie ! Et autant vous dire qu’avec ce que j’ingurgite comme bouquins, n’en retenir QUE cinq relève du défi ! Mais je tente le coup !

Peut-être en connaîtrez vous certains, peut-être tous, peut-être aucun. Mais si je peux vous donner envie de découvrir ou re-découvrir au moins l’un d’entre eux, alors j’aurai gagné ma journée. 🙂

L’hérédité et la scolarité

J’ai toujours aimé lire. Aussi loin que je me rappelle, la lecture a fait partie de ma vie. Mamoune lisant beaucoup, les livres ont toujours été très présents à la maison. Dès que j’ai su lire, tout ce qui passait sous mes yeux devait être lu ! Et bon nombre de mes journées de môme ont commencé par la boîte de chocolat ou de céréales posées devant moi au p’tit déj ! J’en connaissais par cœur les énigmes, l’histoires des personnages de la marque (c’est aussi à cette époque que j’ai fait la connaissance de toutes les saloperies que contiennent nos bols du matin !).

Très vite, mes parents ont compris mon attrait pour ce passe-temps, et, à chaque bon carnet, j’avais le droit à un nouveau livre, ce qui ne manquait pas de me réjouir.

En toute logique, j’ai opté pour une filière littéraire (qui me permettait également d’avoir un programme de langues étrangères plus important) quand il a fallu choisir mon orientation.
Tout n’est pas ultra jouasse dans la liste des œuvres imposées par le programme (Montesquieu et autres ne m’ont guère passionnée !), mais j’ai pu tomber sur deux pépites, toutes deux issues du programme de terminale :

« Si c’est un homme », Primo Levi.

« Si la littérature n’est pas écrite pour rappeler les morts aux vivants, elle n’est que futilité » Angelo Rinaldi. Voilà ce qu’on peut lire en quatrième de couverture de ce livre. Ou comment se trouver plongé dans l’horreur de l’inhumanité, racontée par un survivant des camps de la mort. Un livre dont on ne sort pas indemne.

« Le joueur d’échecs », Stefan Zweig.

Publiée après la mort de son auteur, cette nouvelle m’a ouvert les portes de l’Oeuvre de Zweig, dont je suis une grande fan. Sur fond de psychanalyse et de Seconde Guerre Mondiale, il réussi à emporter son lecteur, qu’il soit ou non un adepte du fameux jeu de stratégie.

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A la rencontre des autres

À l’instar de la musique ou du cinéma, la lecture, à mon sens, se partage.
Même si j’aime partir à l’aventure littéraire au gré des stands de vide greniers, de dépôts vente ou de librairies, j’aime découvrir de nouveaux textes sur recommandation des gens qui m’entourent. En puis, on en apprend tellement sur une personne en se penchant sur ses lectures (« dis-moi ce que tu lis, je te dirais qui tu es »)…

« Le voyage de Théo », Catherine Clément.

Pour celles et ceux qui s’intéressent aux religions et à leur histoire, ce roman est une excellente source d’informations où le prosélytisme n’a pas sa place. Au fil de son voyage sur les cinq continents, Théo, à la recherche de réponses spirituelles, va rencontrer des « représentants » de chacune d’elles. Dépaysant et enrichissant.

« L’homme qui voulait être heureux », Laurent Gounelle.

En apparence simple et légère, cette histoire nous parle de nos insatisfactions omniprésentes, de la force de notre inconscient, et de tout ce à côté de quoi nous passons, certainement, à force de pas vouloir voir. Un roman qui ouvre les yeux.

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À la rencontre de soi

Et il y a les découvertes hasardeuses que l’on fait seule. Les surprises ne sont pas toujours bonnes pour le coup ! Mais, ponctuellement, on tombe sur un trésor riche d’enseignements, pile au moment opportun. Le genre de livre à côté duquel il ne fallait surtout pas passer. Celui qui vous parle, au plus profond de vous-même. Pour ma part, celui-ci a été le point de départ d’une nouvelle vision de la vie, ou comment j’ai compris que je n’étais pas assez à l’écoute de mon meilleur allié : moi !

« Si je m’écoutais… je m’entendrais », Jacques Salomé & Sylvie Galland.

Comment être à l’écoute des autres quand on n’est pas attentif à soi ? L’art de la communication n’est pas inné, il s’apprend tout au long de notre vie, venant s’enrichir de nos relations et expériences. Dans ce livre, j’ai puisé des mots pour (m’)expliquer mes maux.

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Et comme la Siphonnée ne sait pas compter et qu’un peu d’humour parfois grinçant fait toujours du bien, elle vous conseille un petit bonus :

« Les Chroniques d’une mère indigne », Caroline Allard.

Comme je me retrouve dans ces chroniques ! ! Un concentré de réalité sarcastique qui déculpabilise, ET CA FAIT DU BIEN ! Parce que la mère parfaite n’existe pas !

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J’espère que j’aurais accompli la mission que je m’étais fixée, que je ne vous aurais pas perdus en cours de route, et que je vous aurais donné envie d’aller vous faire votre avis sur ces cinq ouvrages.

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4 réflexions au sujet de « Donnez-moi… à lire ! »

  1. Mes 5 livres préférés :
    1- ne tirez pas sur l’oiseau moqueur, de Harper Lee
    2- les brumes de l’apparence, de Frédérique Deguelt
    3- longtemps, d’Eric Orsenna
    4- les fleurs de lune, de Jetta Carleton
    5- le petit prince, d’Antoine de saint Exupéry
    Et un petit plus parce que comme toi je ne sais pas compter… Il ne fait pas parti des préférés car pas fini mais c’est ma lecture du moment : des vies en mieux, d’Anna Gavalda! En cours d’acheminement! Je le conseille il est top… Du rire… Beaucoup… Des larmes… Quelqu’unes… J’ai pas fini mais il est très émouvant… Du Anna Gavalda comme on l’aime… 😉

    Aimé par 1 personne

  2. Chère Siphonnée que je ne connais pas, voici pour vous les livres qui m’aiment:
    Ceux de Jacqueline Harpman, dont « Orlanda », « La plage d’Ostende », « En toute impunité », « Moi qui n’ai pas connu les hommes » et tous ses écrits que je ne connais et que j’ai envie de déguster.
    Ceux d’Eric-Emmanuel Schmitt dont « L’enfant de Noé », « Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran et « La nuit de feu » et plus que je ne sais citer, une inconditionnelle…
    Sans exclusion, tous ceux de Christian Bobin qui m’émerveillent et me conduisent vers le sommeil du juste avec l’impression que le meilleur est à venir….
    En son temps, j’ai osé les yeux sur certains livres de Jacques Salomé, le plus éclairant : « Le courage d’être soi ».
    Je vous souhaite un doux Noël et un fertile 2016.
    Anne Marie

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    1. Merci pour toutes ces recommandations littéraires Anne-Marie ! De quoi allonger la liste déjà longue de ce que j’aimerai lire ! De bonnes fêtes de fin d’année à vous également, avec la santé d’abord, le reste n’étant que bonus 🙂
      P. S. : Jacques Salomé est une référence en matière de développement personnel

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